Just WoW

mon avis du moment sur ce qu'il se passe d'intéressant

04 novembre 2008

Barrack Obamérica

Voyez-vous vraiment en Barrack Obama la voie du changement? En fait, Obama est tout sauf un changement. J’irais même jusqu’à dire qu’il représente tout ce qui est à la base même de la nation américaine. En effet, rapellons nous simplement, ce que j’appelle le GRAND Rêve Américain, et qui a forcé, ou plutôt mobilisé, la fondation de ce pays. C’était, idéologiquement, un désir de rassembler les peuples éparpillés sur notre grand continent dans un ensemble travaillant pour leur liberté commune. La plus grande force d’Obama ne lui vient-elle pas justement de cette même force rassembleuse? Ne possède-t-il pas ce même pouvoir d’attraction qu’avait à son commencement la nation américaine et qui entrainait les à se joindre d’eux-mêmes à cette idéologie plus grande que nature. En ce sens, Obama ne va-t-il pas chercher des électeurs qui n’auraient eux-mêmes probablement jamais cru voter démocrate ou même voter tout court? N’a-t-il pas réussit à amener à lui ces électeurs qui, tels des colonies au temps des empires ne se sentaient pas le moins du monde représenté par le système américain?

Nous ne pouvons pour l’instant en avoir la certitude mais Barrack Obama devrait, ne serait-ce que par le fait de sa campagne, mobiliser un taux record d’électeurs. C’est sous cette participation, cet acte démocratique, que les États-Unis d’Américains pourront enfin retourner faire face au monde et espérer le convaincre qu’ils tenteront véritablement à l’avenir de répendre cette idée de démocratie qu’ils auront peut-être finalement eux-mêmes acquise. C’est cette démocratie qui permettra au futur président Obama, s’il est élu, de créer une cassure dans le temps et de refaire l’image de sa nation à neuf.

Barrack Obama est en effet l’Américain moyen qu’il tente de présenter à son peuple et au monde. Il est issu des différentes cultures qui forment son pays, né à Hawaii, d’un père africain, éduqué dans les plus grandes université qui représentent aujourd’hui le nouveau rêve américain. Ayant également côtoyé, à titre de travailleur social, toutes les couches de cette grande masse hétérogène que forme le peuple américain. Il est l’américain moyen, conservateur à ces heures, que voit le reste du monde depuis longtemps sous l’image que tentent d’imposer quelques présidents de série B.

Car si le rêve américain à bifurqué à un moment de son histoire vers l’individualisme et la réussite personnelle, entraînant une constant compétition au détriment de l’entraide, valeur presque socialiste, qui avait fondé ce rassemblement de colonies, il peut maintenant revenir à sa source. Et si, en ce 4 novembre 2008 Barrack Hussein Obama se voit donner le grand mandat de sauver non seulement le corps et la substance des É-U d’Amérique mais aussi leur âme, cette idéologie de nation forte et unie que l’on retrouve jusqu’en son nom.

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23 octobre 2008

Patates et citrouille!

3 patates sucrées
1 courge verte (avec la chaire orange et sucrée et la pelure très, très dure)
1 c. à table de gingembre
2 gousses d’ail
Huile d’olive, sel et poivre

J’ai hésité un peu avant de storer ça ici mais je vais maintenant vous dévoiler quelques recettes, pour la simple et bonne raison que je ne sais pas ou les mettre et qu’il vaut tout de même mieux dévoiler ses secrets que de ne les perdre!

On commence avec une facile mais je voulais me souvenir de certains trucs : un petit a côté d’automne : on épluche 3 patates sucrées et une demi courge verte (a éplucher a l’aide d’un gros couteau).

Gardez la pelure de citrouille et mettez-la dans un fond de casserole d’eau avec un peu de gingembre (en poudre ou frais). Faites ensuite cuire les légumes grossièrement coupés a la vapeur de ce mélange.

Faites chauffer 2-3 gousses d’ail dans de l’huile d’olives. Lorsque les patates commencent a ramollir, jetez les légumes dans l’huile. Détruisez la courge afin qu’elle forme une purée englobant les morceaux de patates. Ajoutez sel et poivre et laissez cuire a feu doux une dizaine de minutes.

Servez avec un peu de fromage fondu (Mozzarella is the shit!)

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Les jeux!

Wow, les jeux! Après un an a faire mariner au fond de ma tête les différents moyens dont j’aurais pu user pour me tailler une place de mascotte, ne serait-ce que comme L’an dernier où j’ai tout de même réussit à profiter de cette magnifique ambiance des jeux, à rencontrer tout plein de gens, ne serait-ce que le temps d’un party et bien sûr a voir ce que je manquais. Mais, alors que j’en étais presque à choisir entre mon costume de Youppi et celui du bonhomme carnaval, voila qu’on me dit que je suis prit, et pas rien que in’ peu, pour les relations publiques toi! Enfin, on va pouvoir vivre ca de l’intérieur de la bête! Et avec la gang qu’on a, et quoi qu’on s’en dise entre nous, l’expérience ne peut être que géniale! Go Sherbrooke!

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02 octobre 2008

40% ou le "nouveau" téléthon fédéral

Wow, on peut dire que le débat des chefs de ce soir a réellement fait peau neuve. En effet, nouveau concept, nouvel animateur, nouveau parti invité, ma fois il va sans dire que les candidats et l’engouement pour la politique sont les seules choses qui n’arrivent pas à se réinventer. Parlons premièrement du concept à la 110% où chacun réplique aux attaques du précédent sous les yeux d’un modérateur qui n’arrivait parfois pas à placer un mot. En effet, alors que nos voisins du Sud, et c’est une de ces choses sur lesquelles on pourrait parfois les prendre en exemple, profitent de ces débats pour faire preuve de prestance et nous démontrer qu’ils ont la crédibilité nécessaire à nous représenter par la suite et à défendre nos intérêts à l’échelle mondiale, nos candidats sont tombé dans le panneau et ont délaissé tous ces beaux concepts pour s’adonner à un ridicule combat de coq.

Deuxièmement, la présence du parti vert. Je laisserai de côté le fait que leur candidate ne soit tout simplement pas apte à jouer dans la même ligue que les autres, ce qui ne signifie nullement que le niveau de la politique fédérale soit très élevé. Je dirais plutôt qu’elle a bien fait pour la majeure partie du débat en ne prenant pas inutilement la parole. En effet, ce n’est qu’à la toute fin qu’elle s’est emportée dans la ferveur des discussions et qu'elle a commencé à attaquer les autres candidats sur des sujets pour lesquels on ignorait pratiquement les positions de son parti tels l’économie et les relations internationales. Tout le monde sait en effet que l’invitation de la candidate était, en plus d’une attaque politique envers les conservateurs qui s’opposaient à sa présence, une manière de ramener l’enjeu environnemental à travers les autres sujets de discussion; ce qu’elle n'a pas particulièrement réussit à faire…

Je ne pourrais évidemment pas commenter un tel débat sans parler de mon bon ami Gilles Duceppe. Premièrement, je veux bien croire qu’il est un peu déçu d’avoir dû abandonner ses rêves de diriger le parti québécois mais tout de même, est-ce que quelqu’un pourrait prendre la peine de lui rappeler le poste qu’il brigue. C’est à dire l’opposition, au plus clair de son ambition, FÉ-DÉ-RA-LE. Si seulement monsieur Duceppe pouvait substituer le mot Canadien à Québécois car, bien que ce débat soit en français, c’est à tous les francophones de notre grand pays qu’il s’adresse, ce qui, monsieur le bloquiste, inclus également les Québécois du Nouveau-Brunswick, de certaines communautés des prairies et, bien qu’ils y soient minoritaires, comme vous-même d’ailleurs, de partout ailleurs dans ce grand territoire annexé à notre belle province! De plus, Gilles Duceppe démontre bien tout l’hypothétisme sur lequel se base ses attaques alors que, après s’être essoufflé pendant une bonne partie du débat à essayer de faire avouer au Premier Ministre Harper qu’il avait mis l’économie dans une fâcheuse posture, a terminé en voulant lui clouer le bec sur le fait qu’avec une économie aussi forte nous devrions être capables d’investir davantage dans la santé. Il faudrait peut-être qu’il fasse un choix s’il veut que son discours ait l’air un moindrement sérieux.

Autre point important; J’aurais bien apprécié que quelqu’un m’avise que le NPD et les Libéraux avait finalement accepté une entente car ils donnaient, avec le représentant du Bloc par moment, l’impression de ne vouloir que la destitution du gouvernement Conservateur, sans plus de considération sur celui qui lui succéderait. Et qu’à répondu le chef conservateur? Sur ses promesses et notre avenir, rien. Il n’a fait qu’étaler le bilan de ces 4 dernières années devant 3 prédateurs voraces qui ne faisaient que remettre en question ses décisions antérieures. Il s’est toutefois montré plus civilisé que ses adversaires et a su se défendre face à toutes leurs attaques, et Dieu sait qu’elles furent nombreuses.

Comme toute bonne analyse d’un débat doit se terminer sur le dévoilement d’un vainqueur, je dirais que le quatuor Dion – Layton – Duceppe – May parviendra certainement à atteindre son but, c’est-à-dire se partager la majeure partie du Parlement. Toutefois, ce sera, selon mes observations actuelles, monsieur Harper qui tiendra encore une fois les rênes du prochain gouvernement minoritaire car il fût le seul à pouvoir s’élever au-dessus du groupe en démontrant des convictions bien définies, par ses opposants, et un caractère singulier.

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26 juillet 2008

Tous ensembles

Wow, avec un peu trop de temps à perdre en cette session d’été, je viens de finir un autre film. Il s’agit cette fois de 10 000 B.C. Ce n’est certes pas le film du siècle, quoi que les effets spéciaux et les images en valent nettement la peine (surtout en HD) mais tout de même, on peu en ressortir quelques messages. Premièrement, que pour traverser l’adversité, il faut premièrement savoir prendre des risques, aller à contre-courant afin de renverser la vapeur. Aussi, il vaut toujours mieux se réunir autour d’une même idée, briser nos barrières pour avancer vers l’accomplissement de ce que l’on considère vraiment important.

Je vois en ce film un beau portrait de notre monde actuel où, après avoir passé plusieurs années à tenter de s’individualiser, à se démarquer, et se séparer les uns des autres, on tente maintenant de se regrouper de nouveau pour accomplir quelque chose de plus grand que nous-mêmes. Certains irréductibles narcissiques ne veulent toujours pas l’entendre mais c’est néanmoins vers là que l’on se dirige. Déjà, certains grands hommes font les premiers pas, ceux qui devraient nous guider tous. Blancs et noirs redeviennent égaux jusqu’au centre de l’Afrique du Sud où, après tous les efforts d’un Mandela, une grande femme devrait aller représenter les droits de l’homme au sein de l’ONU lui-même. Au même moment, un ancien candidat à la présidence américaine tente de nous entraîner à sauver la terre, non pas en nous levant les uns contre les autres, pointant des coupables à tort et à travers afin de faire oublier nos propres fautes, mais en nous convainquant de nous mobiliser tous ensembles, un pas à la fois selon la motivation de chacun. Un autre Américain lui, tente non pas de contrôler mais de calmer les peuples du Moyen-Orient et de rassembler à nouveau Europe et Amérique. Cette même Europe tente elle aussi de s’unir, proposant déjà d’élargir le G8 pour y regrouper une douzaine de pays et ainsi s’adapter à la réalité.

Tous ces gens sont des rassembleurs qui ont comprit qu’au nombre que nous sommes, chaque pas, aussi petit puisse-t-il être, de chacun d’entre-nous sera, s’il est fait dans la bonne direction, un grand pas pour l’humanité.

Et à l’image de la fin du film qui m’a inspiré cette chronique, même si l’on croit parfois une cause perdue, et j’avais presque désespéré d’avoir une fin heureuse, elle peu à un moment quelconque, être sauvée, portée par quelque chose de plus grand qu’elle, de plus grand que nous tous. Je ne parle pas ici d’un quelconque pouvoir venu du ciel mais bien de l’humanité car, si nous ignorons finalement nos ambitions personnelles et que nous nous donnons finalement la main, nous pourrons tout accomplir, qu’il s’agisse de changer le monde ou simplement notre quotidien.

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23 juillet 2008

Batman: control and sanity

Wow just like everyone probably already knows, the last Batman movie is a masterpiece. Personnally I believe that every part of it was superb, from the storyboard to the action to the humor to, I’d get killed not to mention him, Heath Ledger’s joker and to anything else we could think of. This being said, I am not there to discuss about movie critics but about the main event of this movie : evil’s insanity. Ok, you could argue that Batman is the center of it all and, looking at the adventure schema, I give it to you but, this film ain’t about it’s story as much as it is about the overall atmosphere surrounding it. So, right, as I was saying, evil, insanity and control are the main topics of the movie. Since I am not much of a thelogist nor an exorcist, I’ll leave evil’s analysis to someone who’s more psycho than myself.

For the rest, and I can finally start taking about my topic, what this script and its caracters points out is that control is our most fundamental source of relief. As long as we know, or at least believe that we do, what will happen to us, and therefore rationalize it all, we can’t really be too frighten. It is doubt that scares the hell out of us. At a time where we got everything pattern, where we believe that anything can be putted in a nice little database, analysed and giving us insight on why it happens and what’s its cause and consequences, we just can’t believe that unknown still exists and, when we finally discover that something unplanned, not because we missed it but simply because it was totally unpredictable, and even storms and tsunamis can to a certain degree be predicted, it frightens us because it breaks all our little patterned world to pieces. Indeed, this new uncalculated variable may affect anything and it makes us realize that if this one thing had been forgotten in our calculations of predictability, many others factors could have been left behind and, we get to doubt everything we though we were sure of. This is then called paranoia and it is in fact the most powerful weapon of Batman’s enemies.

Just look at the movie and ask yourself, who’s happy and in full control of its own self. Easy answer: the Joker, Batman, and Two-face. Joker is probably, sorry guys, the most easy to understand. He actually has the control on everything in his world. He may act without any apparent motive but it solely makes him unpredictable to others, not to himself. No one tries to predict his own actions, we all believe that our acts, guided by our mind, will be oriented towards what is best for us or our values. Therefore, we don’t analyse ourselves and our unpredictability can only affect others. On the other hand, the Joker has a perfect control on everything. He decides of every one of his crimes and every little detail usually works just as planned and makes him reach is pretty simple goal of making people suffer, mostly mentally. So, even if his goal is the total opposite of society’s he does exactelly like all of us, calculating everything to reach it. You may find him a little mad not to care a little more about his own physical safety but I believe that it ain’t really more dangerous to leave a possibility of getting your ass wooped by a bat than going bungee jumping. For those who do not like my cynicism, just look at Maslow’s hierarchy of needs, the Joker does not care about his physical well-being because he’s reach another level, not that he’s fulfilled this need but probably because he gave up on it which could be proved by the numerous scars he’s showing. So, whether you say he’s actualizing himself or simply entertaining, we do not know if torture is in fact a way to become something more or just to get a moment of happiness, he’s reach another level. And we can also argue that since he’s at that higher level and because he’s the only smilling/laughing character he must be happy. So, control equals happiness for him and he can then fit in our so nice little cheesy patterns.

Next, Batman. Why is he that peaceful and never stressed nor affected by anything? Because he also always have control. His goal is a little more understandable since we would all want to be really looking for justice like he does. But, what makes Batman so calm is his power to choose. Whatever happens he had chosen to make a move or not against it. When the girl dies, he decided not to go and save her and therefore, he knew what would be the consequence of his action. The Joker tells him everything that is going to happen and, therefore he cannot be as scared as anyone else since he knows it and he can get to accept the idea of what is going to happen. It is always easier to mourn someone who is still alive, an unattended death is always more painful because it was not planned, our pattern was not made to include it yet. Therefore, it is his knowledge and foreshadowing that gives Batman the ability to stay so calm.

Finally, the harder character to understand is two-face. He actually does not have any control one whatsoever and seems to enjoy it. I personally consider him as the most insane character, or at least the least conform to our social norms. Leaving everything to chance, he frightens everyone because no one can figure out and pattern his intentions simply because, personally, he does not have any. It is actually this inability to predict his crimes that causes such terror.

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20 juillet 2008

PR 101 pour vieux bougons

PR 101 pour vieux bougons

Wow, je n’en reviens juste pas à quel point on est chialeux et pissous. Je m’explique : J’entends de plus en plus dire que telle ou telle soirée s’est terminée plus tôt suite à une visite de la police pour cause de plainte de « bruit excessif ». Est-ce que quelqu’un vu et me dire qu’est-ce que la police vient faire à intervenir dans ces cas-là? Je ne parle pas ici de bruit vraiment excessif. Il s’agit parfois de simples soirées, à l’intérieur d’une maison et ce à une heure plus que raisonnable (parfois avant 10h). En fait, si les policiers en sont à intervenir c’est qu’il y a un problème en quelque part et ce quelque part, ce n'est pas chez les fêtards mais bien chez les crétins qui appellent et avouons-le, monopolisent, les forces de l’ordre. On reconnaît d’ailleurs probablement les mêmes plaignants qui retournent cinq fois à l’urgence pour s’assurer de la bonne guérison d’une piqûre de maringouin. En effet on parle de ces superengorgeurs de la fonction publique en manque d’attention qui sont en fait les seuls responsables du mauvais covoisinage au sein d’un quartier.

En effet, s’ils appellent la police pour que celle-ci se déplace pour ne faire, en général, absolument rien étant donné qu’il n’y a aucun réel problème, c’est probablement que ce manque évident de conflit les retient de se déplacer d’eux-mêmes. L’appel de la police leur donne en fait qu’une douce vengeance d’avoir fait suer un peu les voisins qui dérangeaient leur monotonie routinière. Si, d’un autre côté, ils s’étaient déplacés pour demander poliment aux voisins de faire moins de bruit, premièrement ce dernier en serait-il moins offusqué et risquerait en effet de faire moins de bruit se sentant un peu coupable d’avoir fait déplacé les plaignants mais ils laisseraient aussi tranquille les policiers ne les impliquant pas dans un dossier où ils n’ont pas leur place. De plus, le voisin bruyant ne développerait pas une rancune envers celui qui l’aurait fait passer pour un con devant les gyrophares pendant un bref instant. Tout cela aurait donc un effet très positif sur l’atmosphère du voisinage, les fêtards se retenant ensuite pour faire un peu moins de bruit. Une communication se développerait aussi entre les voisins et les problèmes futurs pourraient alors se régler de manière beaucoup plus civilisée et leur cohabitation se ferait plus agréable.

Donc, la prochaine fois que vous vous apprêterez à signaler le 911 pour rien, dites vous que si le problème ne mérite pas que vous vous déplaciez, il ne mérite certainement pas que les policiers, qui sont d’ailleurs beaucoup plus loin du problème que vous, le fassent. Et si vous êtes le fêtard dites vous que si un voisin vous demande de faire moins de bruit il a au moins eu la décence de se déplacer alors faite aussi un effort et baisser de quelques décibels. Sur ce, bon été !

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04 juillet 2008

Le one right word

Juste un petit mot pour dire que je trouve tous les débats autour des mots et de leur utilisation un peu excessifs. Depuis mon entrée dans le monde des communications, je suis aux premières loges pour voir toute l’importance donnée au choix du mot juste, de sa juste utilisation, de son orthographe, etc. Je ne prendrai pas parole ici en tant que pur paresseux renonçant à un emploi correct des langues. Toutefois, je trouve que l’on en fait beaucoup trop pour garder la sacro-sainte pureté de nos langues. Le but premier d’un langage, quel qu’il soit n’est-il pas après tout de faire passer un message d’un individu à un autre de manière à ce que celui-ci n’en soit pas altéré? Si les langues ne sont donc qu’un canal de communication parmi tant d’autres et, contrairement au langage non-verbal ne relevant en rien de capacités innées, pourquoi s’attacher autant à ce qui les différencie? J’en frustrerai peut-être certains ici mais je crois que ces différences ne subsistent que d’un orgueil démesuré de linguistes qui voient en leur langue le reflet d’un narcissisme culturel où nul ne veut laisser un autre langage prendre le dessus sur le sien tout en étant très ouvert à en assimiler un autre. En cette ère de mondialisation, pourquoi ne pas éliminer certaines particularités de la langue au profit d’une meilleure communication entre les peuples? Je ne parle pas ici d’un langage universel car il est vrai que la multiplicité des langues est une richesse mais si celles-ci pouvaient être régies par un système commun, ou du moins fort semblable, la transition entre elles en serait grandement facilitée. Même si l’on ne change pas les différentes structures de phrases, on pourrait en régir les symboles, éliminer les exceptions orthographiques qui n’ont, d’un point de vue fonctionnel, aucune utilité et accepter quelques déviations entres les langages tels les anglicismes, québécismes, etc.

En facilitant ainsi l’apprentissage des langues étrangères et la maîtrise de plusieurs d’entre-elles de façon simultanée, on augmenterait certainement la volonté des nouveaux arrivant de faire l’effort minimal requis pour apprendre à parler tels les habitants de leur terre d’accueil. On aurait alors moins de misère à garder notre culture bien vivante car tous pourraient se permettre de l’adopter et de profiter de sa richesse. Si les linguistes de partout faisaient enfin un effort pour passer outre leurs réticences communes et laissaient tous tomber certaines particularités de leurs langages, on pourrait alors peut-être enfin se considérer citoyens du monde et posséder s’offrir de posséder les qualifications requises à cet effet.

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11 juin 2008

99 francs

Wow je viens tout juste d’aller voir la version cinéma de 99 francs. Tout de même génial comme film, les plans sont vraiment forts et on ressent vraiment l’émotion véhiculée par le livre de Beigbeder. Pour une fois, on peut dire qu’un film réussit à être à la hauteur du livre qui l’a inspiré. Je vous l’accorde, on perd certains bouts du livre qui étaient cool pour d’autres plans de cinéma mais ce n’est pour mieux recréer l’émotion, le message de l’auteur. Certains peuvent être déçus de la fin qui est différente du livre mais bon si c’était pareil où serait le punch? De toute façon, à l’image du film, la fin est, magistrale.

Bon si je poussais maintenant l’analyse de 99 francs un peu plus loin que ma simple appréciation du film. Commençons par le personnage principal : Octave. Il dit qu’il fait partie de ceux qui roulent la société, qu’il se trouve arnaqueur et que les consommateurs ne sont que des poissons qui font ce qu’il décide. Bon dans un sens, il a peut-être raison, peut-être que l’enchaînement des modes nous oblige à toujours renouveler nos biens, peut-être qu’on ne peut s’empêcher d’être séduits par ses superbes pubs, peut-être qu’on est innocent à ce point. Toutefois, le vrai poisson dans ce jeu, c’est lui. Si on l’observe attentivement, chose encore plus flagrante dans le film qui nous montre son environnement physique que le livre tend à délaisser, on se rend compte qu’il est certainement le plus grand consommateur de toute cette histoire. Et plus il en a, plus il consomme. Il est donc le premier à être prit dans son piège de la consommation. Je vais maintenant vous dire un grand secret : c’est pour ça qu’il est si bon. La première chose qu’il faut pour devenir bon, voir le meilleur, dans un domaine, c’est de croire en ce que l’on fait, de devenir notre premier admirateur. La première chose à faire pour devenir le pire est toutefois bien semblable : il ne suffit que de se rendre compte que nous sommes nous même sous cette emprise. Si nous aimons bien avoir le pouvoir sur les autres, nous n’aimons pas que quiconque n’en ait sur nous, pas même si nous faisons partie de ce groupe. Et c’est alors qu’il s’ouvre les yeux sur cette réalité que notre petit individualiste se voit comme un tyran, pas envers les autres mais envers lui-même. Voilà la source de toute sa remise en question et de sa folie. Le seul remède est en effet, une fois à ce point de non-retourr, de s’anéantir lui-même afin de se libérer de son pouvoir si chèrement gagné.

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02 juin 2008

Nouveau concept

Wow, je viens d’avoir une excellente idée. (Du moins, selon moi…) J’ai finit par me rappeler que j’avais effectivement un blog et par réaliser que je n’y avais rien posté depuis longtemps. C’est vrai que, présentement, il ne se passe pas grand chose ni dans l’actualité ni dans notre belle ville de Sherbrooke. Je me suis donc décidé, question d’écrire quelques mots de manière plus constante, à mettre une citation à toutes les semaines et à dire ce à quoi ça me fait penser. Bon, c’est pas extra original mais bon ça va toujours me forcer à penser à quelque chose de brillant au moins une fois par semaine!

J’ai dû parler de manipulation ou en entendre parler car j’ai pensé à ces paroles qui seront la première citation hebdomadaire :

Les plus grands manipulateurs le sont malgré eux.

Bon ça sonnait bien sur le coup mais maintenant il faut l’expliquer. Premièrement, certaines personnes ont un talent naturel pour influencer. Que ce soit par leurs paroles ou leurs actions, ils changent le comportement de leur entourage pour le mieux ou pour le pire mais dans la direction qu’ils le souhaitent. Comme plusieurs talents naturels, ces gens viennent à plus s’en rendre compte tellement c’est naturel. Voici pour l’explication disons introspective. Maintenant, c’est aussi prouvé par le contexte social. Disons qu’on sait que quelqu’un tente d’influencer les autres et que, vu notre besoin d’individualisme et de sentiment d’autonomie, nous n’aimons pas être influencés. On en vient alors à s’immuniser et la personne qui se force à influencer perd alors sont influence. Toutefois, la personne qui influence tout naturellement ne dégage pas de volonté d’influencer. Il ne s’y force tellement pas qu’il dégage presque une insouciante face au climat d’influence générale. On en vient donc à l’oublier et, ne faisant plus attention à l’influence qu’ils dégagent, nous nous y exposons encore plus. Jumelons à ce facteur le fait que cette personne ait a priori un don pour influencer et le mélange est explosif. Heureusement, une personne qui ne tente pas d’influencer son prochain n’a généralement pas de mauvaises intentions à l’égard de celui-ci ce qui fait qu’il a, en général, une influence positive sur son prochain.

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